Un conte comme un autre

Un conte comme un autre



Dans une forêt lointaine, loin de toute civilisation vivait une jeune fille à la chevelure dorée et aux yeux aussi verts et profonds que la forêt. Vous vous demandez sûrement ce que cette jeune fille fait dans les bois. Et bien c'est une longue histoire qui remonte 16 ans plutôt.

Dans une petite maison de campagne vivait une famille de modeste condition, le père de la famille travaillait comme menuisier et la mère servait une famille noble du pays. C'était le temps où ni loi et ni règle s'opposaient aux plus riches. Chacun pouvait traiter les pauvres comme des esclaves. Le père, qu'on appelait Louis avait réussi tant bien que mal à donner une vie agréable à sa famille. Il était aimant et patient envers son jeune fils, Carl.

Or, un jour le malheur frappa la famille. Carl tomba grièvement malade et succomba à la maladie, laissant ses parents anéantis. Malgré tout la vie repris peu à peu un cours normal, le travail accaparait toute leur vie. Puis le malheur frappa de nouveau. Le patron de Suzanne, la mère, s'épris d'elle. Mais elle aimait Louis par dessus tout. Comme il la voulait pour lui, il fit assassiner Louis et comme la loi le permettait, pris Suzanne pour épouse. Elle eut beau protester, crier et se débattre rien ni fit. Elle fit amener le soir même et le mariage fut célébré. D'autres malheurs l'attendaient. La première femme que son patron avait épousée était extrêmement jalouse, elle la traitait en esclave et la frappait constamment, menaçant Suzanne de l'accuser d'adultère qui en ce temps-là était punis par la peine de goudron et de plume. Puis, un jour Suzanne fût enceinte, à la grande joie de son patron, Duc cardinal qui n'avait pas eu encore d'enfant de sa première femme. Mais au grand malheur de celle-ci, car voyez-vous elle était très avare et voulait avoir l'héritage.

Puis vient le jour de l'accouchement, comme elle ne voulait pas qu'il ait un enfant, elle paya l'accoucheuse pour qu'elle fasse croire que l'enfant était mort né. Et la paya aussi pour qu'elle aille le porter dans une maison lointaine où vivait une vielle hermite. Suzanne est morte quelque temps plus tard de chagrin...

Dans le fond de la forêt, une vielle dame solitaire ramasse des herbes qui lui serviront à préparer son repas et ses remèdes miracle. Elle ne se doutait pas que sa vie paisible et tranquille allait être à jamais changer en un seul instant. Elle entra dans la maison et entendit le son peu coutumier d'un enfant qui pleurait. Elle regarda partout autour d'elle et vit un petit bébé dans un landau. Tout de suite quelque chose en elle se réveilla , le désire d'être une mère, elle jura qu'elle s'occuperait de l'enfant jusqu'à sa mort. Elle lui enseigna la vie en forêt, le nom de chaque plante, de chaque fleur, de chaque animal. À 8 ans la petite fille qu'elle avait nommé Cassandre connaissait chaque coin de la forêt par coeur. Elle était heureuse et épanouit. Purtant au fil des années, le manque de sa vraie famille se fit de plus en plus évident.

C'est ce qui nous ramène 16 plus tard à cette jeune fille à la chevelure dorée et aux yeux verts comme la forêt. Cassandre va bientôt connaître le secret de sa naissance grâce à l'accoucheuse qui sur son lit de mort s'était confessée. Elle fit chercher Cassandre par un cavalier qui trouva la jeune fille dans la maison indiquée. Quand il vit la belle jeune fille, il en tomba amoureux. Il l'emmena au chevet de la dame qui lui parla de la triste histoire de Suzanne et Louis et de la fin tragique que tous deux avaient connus, elle s'excusa à la jeune fille pour tout le mal qu'elle avait fait. Mais elle lui révéla aussi le Duc Cardinal était mort et qu'il avait laissé une fortune en héritage et qu'il l'avait légué à son premier enfant. Et comme Cassandre était sa première fille, tout l'argent lui revenait de droit. Cassandre alla chez la duchesse qui l'avait fait disparaître.

Elle ne lui dit pas toute de suite qui elle était mais elle fit comme si elle venait travailler pour avoir de l'argent. Pendant un an, elle fit le ménage, le repassage, l'époussetage. Quand elle vit que le moment était choisit, elle approcha la femme et lui parla de sa mère Suzanne. Devant de riches dirigeants amis du Duc, elle l'accusa d'avoir fait disparaître l'enfant de la deuxième femme de son mari, causant ainsi sa mort. Elle avoua son crime et fut mise en prison. Cassandre prit possession de son bien et quelque temps plus tard, épousa le jeune cavalier. Il eurent beaucoup d'enfants et vécurent heureux jusqu'à la fin de leur vie.
# Posté le samedi 19 juillet 2008 15:28

la Fée viviane

la Fée viviane
Viviane est une des fées les plus connues car elle appartient à la célèbre légende du roi Arthur et la table ronde.

Viviane rencontre Merlin

Viviane est la fille d'un seigneur breton. Elle est très gracieuse, a un visage d'ange et a de jolie cheveux blonds.Un jour, Viviane croise Merlin l'enchanteur dans la foret de brocéliande. Succombant à son charme et à ses pouvoirs magiques , elle devient aussi habile que lui. Amoureux fou , il lui offre un merveilleux château de cristal en une nuit au fond d'un lac. C'est pour cela qu'on appelle aussi Viviane dame du lac..

Merlin passe sa vie en Angleterre auprès du roi Arthur et revient voir de temps en temps Viviane, ils filent un parfait amour pendant longtemps.

Le sacrifice

Jusqu'au jour où, Merlin explique à sa belle comment on peut enfermer un homme dans une prison. Ce qui devait arriver arriva : il restèrent enfermé à jamais ensemble.


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# Posté le samedi 19 juillet 2008 15:14

Morgane la fée

Morgane la fée
La beauté fascinante de la fée Morgane a été chantée par bien des poètes. Mais les romans de la Table Ronde évoquent aussi ses agissements propres à faire et défaire les enchantements jusqu'à faire venir 'les diables de l'enfer'...
On l'a dit fille du duc de Cornouailles et d'Ygerne, châtelaine de Titangel. La demi-s½ur du roi Arthur est élevée par Uter Pendragon et initiée par Merlin. Habile en toutes sciences, dans les arts, et surtout dans la magie, la fée Morgane devient la reine de l'île d'Avallon, domaine des fées et royaume de l'Autre Monde. C'est là où elle recueillera la dépouille du Roi Arthur après la funeste bataille de Camlann.


Les amants infidèles

En Brocéliande, l'empreinte de la fée Morgane est particulièrement présente dans le Val sans retour où une force invisible retient prisonniers tous les amants infidèles. La légende veut qu'un jour, la fée Morgane, éperdument amoureuse du beau chevalier Guyomard, découvre son infidélité. La fée décide alors de se venger. Elle suit les deux amants et les épie jusqu'à ce qu'ils entrent dans ce qui n'est encore qu'un vallon paisible. Au fond du val, Morgane sort de l'ombre et jette un sortilège, attachant magiquement Guyomard et la demoiselle en ce lieu, à quelques pas l'un de l'autre, les condamnant sans cesse, sans pouvoir se rejoindre. Et les deux amants de demeurer tourmentés par le désir pour l'éternité. Morgane destine également cette peine à tous les hommes coupables d'infidélité et dont l'imprudence est de pénétrer dans le Val sans retour, dit encore Val aux faux amants ou Val Périlleux.

Mourir de langueur

La légende dit que nombreux sont les prisonniers de Morgane. Pour tous ces infortunés, la prison est relativement douce. Morgane leur procure musique et jeux. Mais une prison reste une prison et les occupants, peu à peu finissent par mourir de langueur.
C'est alors qu'un jour, Lancelot rencontre une jeune fille en pleurs qui a perdu son amant. Voulant savoir s'il lui était infidèle, elle l'avait fait entrer dans le vallon de Morgane. Hélas, le jeune homme n'était point ressorti et la jeune fille, inconsolée de son absence, était prête à lui pardonner son infidélité. Lancelot compatit et promet de porter secours au jeune homme afin de le délivrer de l'emprise de Morgane.

Les maléfices de la fée

Après avoir emprunté le chemin du Diable, Lancelot parvient à l'entrée du Val où se dresse une tour. Il affronte un dragon, passe une rivière et vient à bout de deux chevaliers gardiens du gué qui disparaissent par enchantement. Lancelot fait alors face à la fée Morgane.
Les charmes, comme les maléfices de la fée, n'ont aucune emprise sur lui. Lancelot peut alors lever les murs invisibles et délivrer les prisonniers.


# Posté le mardi 15 juillet 2008 12:16

La reine des poissons

La reine des poissons


Il y avait dans la province du Valois, au milieu des bois de Villers-Cotterêts, un petit garçon et une petite fille qui se rencontraient de temps en temps sur les bords des petites rivières du pays, l'un obligé par un bûcheron nommé Tord-Chêne, qui était son oncle, à aller ramasser du bois mort, l'autre envoyée par ses parents pour saisir de petites anguilles que la baisse des eaux permet d'entrevoir dans la vase en certaines saisons. Elle devait encore, faute de mieux, atteindre entre les pierres les écrevisses, très nombreuses dans quelques endroits.

Mais la pauvre petite fille, toujours courbée et les pieds dans l'eau, était si compatissante pour les souffrances des animaux, que, le plus souvent, voyant les contorsions des poissons qu'elle tirait de la rivière, elle les y remettait et ne rapportait guère que les écrevisses, qui souvent lui pinçaient les doigts jusqu'au sang, et pour lesquelles elle devenait alors moins indulgente.

Le petit garçon, de son côté, faisant des fagots de bois mort et des bottes de bruyère, se voyait souvent exposé aux reproches de Tord-Chêne, soit parce qu'il n'en avait pas assez rapporté, soit parce qu'il était trop occupé à causer avec la petite pêcheuse.

Il y avait un certain jour dans la semaine où les deux enfants ne se rencontraient jamais... Quel était ce jour ? Le même sans doute où la fée Mélusine se changeait en poisson, et où les princesses de l'Edda se transformaient en cygnes.

Le lendemain d'un de ces jours-là, le petit bûcheron dit à la pêcheuse : " Te souviens-tu qu'hier je t'ai vu passer là-bas dans les eaux de Challepont avec tous les poissons qui te faisaient cortège... jusqu'aux carpes et aux brochets ; et tu étais toi-même un beau poisson rouge avec les côtés tous ruisselants d'écailles d'or.
– Je m'en souviens bien, dit la petite fille, puisque je t'ai vu, toi qui étais sur le bord de l'eau, et que tu ressemblais à un beau chêne vert, dont les branches d'en haut étaient d'or..., et que tous les arbres du bois se courbaient jusqu'à terre en te saluant.
– C'est vrai, dit le petit garçon, j'ai rêvé cela.
– Et moi aussi j'ai rêvé ce que tu m'as dit : mais comment nous sommes nous rencontrés deux dans le rêve ?... "

En ce moment, l'entretien fut interrompu par l'apparition de Tord-Chêne, qui frappa le petit avec un gros gourdin, en lui reprochant de n'avoir pas seulement lié encore un fagot.
" Et puis, ajouta-t-il, est-ce que je ne t'ai pas recommandé de tordre les branches qui cèdent facilement, et de les ajouter à tes fagots ?
– C'est que, dit le petit, le garde me mettrait en prison, s'il trouvait dans mes fagots du bois vivant... Et puis, quand j'ai voulu le faire, comme vous me l'aviez dit, j'entendais l'arbre qui se plaignait.
– C'est comme moi, dit la petite fille, quand j'emporte des poissons dans mon panier, je les entends qui chantent si tristement, que je les rejette dans l'eau... Alors on me bat chez nous !
– Tais-toi, petite masque ! dit Tord-Chêne, qui paraissait animé de boisson, tu déranges mon neveu de son travail. Je te connais bien, avec tes dents pointues couleur de perle... Tu es la Reine des poissons... Mais je saurai bien te prendre à un certain jour de la semaine, et tu périras dans l'osier... dans l'osier ! "

Les menaces que Tord-Chêne avaient faites dans son ivresse ne tardèrent pas à s'accomplir. La petite fille se trouva prise sous la forme de poisson rouge, que le destin l'obligeait à prendre à de certains jours. Heureusement, lorsque Tord-Chêne voulut, en se faisant aider de son neveu, tirer de l'eau la nasse d'osier, ce dernier reconnut le poisson rouge à écailles d'or qu'il avait vu en rêve, comme étant la transformation accidentelle de la petite pêcheuse.

Il osa la défendre contre Tord-Chêne et le frappa même de sa galoche. Ce dernier, furieux, le prit par les cheveux, cherchant à le renverser ; mais il s'étonna de trouver une grande résistance : c'est que l'enfant tenait ses pieds à la terre avec tant de force, que son oncle ne pouvait venir à bout de le renverser ou de l'emporter, et le faisait en vain virer dans tous les sens.

Au moment où la résistance de l'enfant allait se trouver vaincue, les arbres de la forêt frémir d'un bruit sourd, les branches agitées laissèrent siffler les vents, et la tempête fit reculer Tord-Chêne, qui se retira dans sa cabane de bûcheron.

Il en sortit bientôt menaçant, terrible et transfiguré comme un fils d'Odin ; dans sa main brillait cette hache scandinave qui menace les arbres, pareille au marteau de Thor brisant les rochers.

Le jeune roi des forêts, victime de Tord-Chêne – son oncle, usurpateur –, savait déjà quel était son rang qu'on voulait lui cacher. Les arbres le protégeaient, mais seulement par leur masse et leur résistance passive...

En vain les broussailles et les surgeons s'entrelaçaient de tous côtés pour arrêter les pas de Tord-Chêne, celui-ci a appelé ses bûcherons et se trace un chemin à travers ces obstacles. Déjà plusieurs arbres, autrefois sacrés du temps des vieux druides, sont tombés sous les haches et les cognées.

Heureusement, la Reine des poissons n'avait pas perdu de temps. Elle était allée se jeter aux pieds de la Marne, de l'Oise et de l'Aisne, les trois grandes rivières voisines, leur représentant que si l'on n'arrêtait pas les projets de Tord-Chêne et de ses compagnons, les forêts trop éclaircies n'arrêteraient plus les vapeurs qui produisent les pluies et qui fournissent l'eau aux ruisseaux, aux rivières et aux étangs ; que les sources elles-mêmes seraient taries et ne feraient plus jaillir l'eau nécessaire à alimenter les rivières ; sans compter que tous les poissons se verraient détruits en peu de temps, ainsi que les bêtes sauvages et les oiseaux.

Les trois grandes rivières prirent là-dessus de tels arrangements que le sol où Tord-Chêne, avec ses terribles bûcherons, travaillait à la destruction des arbres – sans toutefois avoir pu atteindre encore le Prince des forêts –, fût entièrement noyé par une immense inondation, qui ne se retira qu'après la destruction entière des agresseurs.

Ce fut alors que le Roi des forêts et la Reine des poissons purent de nouveau reprendre leurs innocents entretiens.

Ce n'étaient plus un petit bûcheron et une petite pêcheuse, mais un Sylphe et un Ondine, lesquels, plus tard, furent unis légitimement.

Nous nous arrêtons dans ces citations si incomplètes, si difficiles à faire comprendre sans la musique et sans la poésie des lieux et des hasards, qui font qui font que tel ou tel de ces chants populaires se grave ineffablement dans l'esprit. Ici ce sont des compagnons qui passent avec leurs longs bâtons ornés de rubans ; là des mariniers qui descendent un fleuve ; des buveurs d'autrefois (ceux d'aujourd'hui ne chantent plus guère), des lavandières, des faneuses, qui jettent au vent quelques lambeaux des chants de leurs aïeules. Malheureusement on les entend répéter plus souvent aujourd'hui les romances à la mode, platement spirituelles, ou même franchement incolores, variées sur trois à quatre thèmes éternels. Il serait à désirer que de bons poètes modernes missent à profit l'inspiration naïve de nos pères, et nous rendissent, comme l'on fait les poètes d'autres pays, une foule de petits chefs-d'½uvre qui se perdent de jour en jour avec la mémoire et la vie des bonnes gens du temps passé.
# Posté le mardi 15 juillet 2008 12:10

la Fée et le mage blanc

la Fée et le mage blanc
Une Sorcière à la beauté maléfique avait décidé d'accroître sa puissance en volant l'essence même des fées. Elle s'était servie d'un mage qu'elle avait mis en son pouvoir et était devenu un mage des ténèbres. Il les capturait, puis emprisonnait leur essence magique dans des boules de cristal. Les petites fées, vidées de leur magie, étaient comme figées, et ressemblaient à des marionnettes sans vie. Il les enfermait ensuite dans des prisons de pierre. Chaque fée, transformée en petite figurine de pierre, était plongée dans un profond sommeil. Le "Mage Noir" , la Sorcière Maryaelle l'avait rebaptisé ainsi, était auparavant un magicien à qui les fées aimaient rendre visite. Une solide amitié était née entre Petite Fée et lui, anciennement connu sous le nom du "Mage Blanc". Petite Fée était même tombée follement amoureuse de lui, mais elle n'osait pas lui avouer son amour car même s'il était veuf depuis des années, il semblait encore très attaché à son défunte épouse, une femme d'une extrême bonté aussi belle que l'aurore. Petite Fée lui rendait souvent visite, mais pas depuis quelques temps : son c½ur était meurtri de ne pouvoir lui avouer ses sentiments véritables. Le Mage Blanc se sentit au cours de ces mois sans Petite Fée de plus en plus triste. Petite Fée lui avait dit qu'elle partait rendre visite à sa mère qu'elle n'avait pas vu depuis des mois. En réalité, elle allait soigner son c½ur blessée auprès de celle qui avait toujours su trouver les mots justes pour l'apaiser. De son côté, le Mage Blanc occupait ses journées à étudier , à créer de nouveaux sortilèges, et à s'occuper de son jardin, réputé dans toute la région. Maryaelle, sorcière maléfique dont la beauté était aussi enchanteresse que la nuit profonde, avait voulu rencontrer ce mage blanc. Elle avait décidé de lui voler ses secrets et d'en faire son esclave. N'était-il pas un homme seul et vulnérable ? Il était certes un magicien puissant dont les pouvoirs étaient incommensurables ; mais c'était tout de même une homme. On ne sait pas par quel malheureux hasard, la vie est pleine de mystère, le sort tomba sur le Mage Blanc. Ce dernier , envoûté par le charme agissant de la Sorcière Maryaelle qui n'eut recours qu'à un sortilège mineur pour l'asservir, devint aussitôt son serviteur dévoué. Il ne lui était pas indifférent, elle avait donc décidé qu'il serait également un de ses nombreux amants. Maryaelle, qui depuis longtemps voulait s'emparer des pouvoirs des fées, trouvait en lui une aide considérable. Il s'emparerait du pouvoir des fées sans qu'elles s'en aperçoivent, voyant toujours en lui leur grand ami. Pourquoi en effet, se serait-elle méfiée de lui ? Maryaelle avait tout prévu. Elle avait fait courir une rumeur qui disait qu'un mortel, chasseur de fées, en avait déjà capturé un bon nombre, dans des régions voisines, pour les ajouter à sa collection déjà conséquente. Les fées voyant les leurs disparaître une après l'autre commencèrent à paniquer. Elles ne sortaient plus seules, se promener dans la forêt comme à leur habitude et certaines ne sortaient même plus de le chez elle. La rumeur était parvenue jusqu'aux oreilles de Petite Fée, qui se faisait du souci pour ses amis. Elle décida d'écourter sa retraite et de revenir sur le champ .Arrivée au village, elle alla directement voir sa meilleure amie, Anabelle. Cette dernière, heureusement, était en bonne santé mais très secouée : son ami, Azaniel, avait disparu la nuit dernière. Petite Fée décida d'aller demander de l'aide à son grand ami, le Mage Blanc. Elle savait que son c½ur saignerait à nouveau rien qu'à sa vue, mais il y allait du salut de tous et c'était, elle en était intimement persuadée, leur seul espoir. Elle prit donc seule, et contre l'avis d'Anabelle, la route menant vers la demeure de son vieil ami. Elle ne le vit pas comme à son accoutumée en train de s'occuper de ses plantes. Il devait être à l'intérieur, trop occupé à confectionner de nouvelles potions. Elle remarqua que sa serre, sa si précieuse serre, était à l'abandon... Il lui est arrivé quelque chose, se dit-elle, prise d'une soudaine panique. Elle entra dans le salon qu'elle trouva désert, il devait être dans son atelier, se rassura-t-elle. Elle entendait un bruit, qu'elle reconnut, au fond de la maison. Il était bien là. Elle entra dans l'atelier et fut immobilisée. Elle ne pouvait plus bouger. Mais que lui arrivait-il ? C'est alors qu'elle l'aperçut, son visage portait les marques d'une grande fatigué mais était sans expression. Il paraissait comme possédé. Elle essaya de lui parler, mais sa voix n'arrivait pas à sortir. Elle devait pourtant réussir . Reiyel... fut le seul mot qu'elle parvint à prononcer après un effort intense. Elle réessaya.
- Reiyel... Ne me reconnais-tu pas ? C'est moi, Petite Fée...
Il la regarda mais son visage était toujours aussi inexpressif. Elle remarqua, maintenant qu'il était suffisamment proche d'elle, qu'il n'arborait plus sa magnifique robe blanche, il l'avait troquée contre des vêtements couleur de nuit.
- Reiyel, écoute-moi, tu n'es plus toi-même... Tu es sous l'emprise d'un sortilège... Réagis, Reiyel !
Elle avait terminé sa phrase dans un cri, un cri de désespoir. Il la transportait maintenant vers sa table de travail, c'est alors qu'elle vit en face d'elle sur l'étagère, les statuettes de fée. Elle semblait de marbre et était d'une précision parfaite. Ces statuettes ne représentait que des petites fées endormies. Soudain, elle reconnut Azaniel. C'était la dernière statuette sur la droite. C'est alors qu'elle comprit ce qui l'attendait. C'était lui le «chasseur de fées ». Ca ne pouvait pas être lui, pas Reiyel... Il fallait qu'elle brise cet enchantement...
- Reiyel, écoute-moi. Je t'aime ! Je t'ai toujours aimé...
Il était affairé à préparer ses instruments. Il s'était arrêté un moment en entendant ces trois petits mots qui portent en eux la plus puissante des magies, mais il était encore sous l'emprise maléfique de la socière.
- Je t'ai toujours aimé, depuis la première fois que je t'ai vu. Mais tu semblais encore tellement amoureux de ta femme, d' Ariana, que je pensais n'avoir aucune chance. Elle semblait dans toutes tes pensées...
Elle avait perçu une lueur quand elle avait prononcé son nom, le nom de cette femme qu'il avait tant aimé.
- Lutte pour Ariana ! Tu l'as toujours aimé. Pense à ta femme !
Reiyel entendait une petite voix dans sa tête. Mais il la connaissait, c'était celle de Petite Fée. Il voulait ,lui aussi, lui parler mais il ne le pouvait pas, il était comme emprisonné dans son propre corps. Avait-il bien compris, elle l'aimait et ce depuis, le jour de leur rencontre. Elle n'avait jamais osé le lui dire parce qu'elle croyait qu'il ne l'aurait jamais aimée. Mais, il avait compris, depuis qu'il était prisonnier de ce sortilège, qu'il l'aimait de tout son être, c'était à elle qu'il pensait, c'était elle, sa lueur d'espoir. Il avait vraiment aimé sa femme mais elle n'était plus de ce monde à présent et elle l'aimait. Il s'apprêtait à lui voler ses pouvoirs et elle l'aimait . Il se figea tout à coup. Il menait une lutte contre le même pour reprendre possession de son corps. Il ne pouvait pas lui voler ses pouvoirs, pas à elle, pas ceux de Petite Fée... Petite Fée était épuisée par l'effort qu'elle venait de faire. Il la vit tout à coup, elle semblait sans vie. A cet instant, le charme se brisa, il retrouva possession de son corps et prit Petite Fée dans ses mains. Lui ayant donné sa taille humaine, il posa sa tête contre son c½ur. Il battait, elle n'était pas morte. Par il ne savait quel moyen, elle avait réussi à lui parler alors que le sortilège qui l'emprisonnait l'en empêcher normalement. Il avait tellement eu peur de la perdre... Il avait toujours la tête contre sa poitrine quand il sentit une main sur son visage. Il releva la tête : Petite Fée le regardait en souriant. Il l'embrassa. C'est alors qu'il entendit des petits rires cristallins et des bruissements d'ailes. Ils ne s'étaient pas aperçus que toutes les fées avaient été libérés, une fois le sortilège qui maintenait Reiyel prisonnier, fut brisée. Petite Fée n'avait jamais été aussi heureuse. Elle allait enfin pouvoir vivre heureuse avec celui qu'elle aimait. La vie n'avait jamais semblé aussi belle... à l'abandon... Il lui est arrivé quelque chose, se dit-elle, prise d'une soudaine panique. Elle entra dans le salon qu'elle trouva désert, il devait être dans son atelier, se rassura-t-elle. Elle entendait un bruit, qu'elle reconnut, au fond de la maison. Il était bien là. Elle entra dans l'atelier et fut immobilisée. Elle ne pouvait plus bouger. Mais que lui arrivait-il ? C'est alors qu'elle l'aperçut, son visage portait les marques d'une grande fatigué mais était sans expression. Il paraissait comme possédé. Elle essaya de lui parler, mais sa voix n'arrivait pas à sortir. Elle devait pourtant réussir . Reiyel... fut le seul mot qu'elle parvint à prononcer après un effort intense. Elle réessaya.
- Reiyel... Ne me reconnais-tu pas ? C'est moi, Petite Fée...
Il la regarda mais son visage était toujours aussi inexpressif. Elle remarqua, maintenant qu'il était suffisamment proche d'elle, qu'il n'arborait plus sa magnifique robe blanche, il l'avait troquée contre des vêtements couleur de nuit.
- Reiyel, écoute-moi, tu n'es plus toi-même... Tu es sous l'emprise d'un sortilège... Réagis, Reiyel !
Elle avait terminé sa phrase dans un cri, un cri de désespoir. Il la transportait maintenant vers sa table de travail, c'est alors qu'elle vit en face d'elle sur l'étagère, les statuettes de fée. Elle semblait de marbre et était d'une précision parfaite. Ces statuettes ne représentait que des petites fées endormies. Soudain, elle reconnut Azaniel. C'était la dernière statuette sur la droite. C'est alors qu'elle comprit ce qui l'attendait. C'était lui le «chasseur de fées ». Ca ne pouvait pas être lui, pas Reiyel... Il fallait qu'elle brise cet enchantement...
- Reiyel, écoute-moi. Je t'aime ! Je t'ai toujours aimé...
Il était affairé à préparer ses instruments. Il s'était arrêté un moment en entendant ces trois petits mots qui portent en eux la plus puissante des magies, mais il était encore sous l'emprise maléfique de la socière.
- Je t'ai toujours aimé, depuis la première fois que je t'ai vu. Mais tu semblais encore tellement amoureux de ta femme, d' Ariana, que je pensais n'avoir aucune chance. Elle semblait dans toutes tes pensées...
Elle avait perçu une lueur quand elle avait prononcé son nom, le nom de cette femme qu'il avait tant aimé.
- Lutte pour Ariana ! Tu l'as toujours aimé. Pense à ta femme !
Reiyel entendait une petite voix dans sa tête. Mais il la connaissait, c'était celle de Petite Fée. Il voulait ,lui aussi, lui parler mais il ne le pouvait pas, il était comme emprisonné dans son propre corps. Avait-il bien compris, elle l'aimait et ce depuis, le jour de leur rencontre. Elle n'avait jamais osé le lui dire parce qu'elle croyait qu'il ne l'aurait jamais aimée. Mais, il avait compris, depuis qu'il était prisonnier de ce sortilège, qu'il l'aimait de tout son être, c'était à elle qu'il pensait, c'était elle, sa lueur d'espoir. Il avait vraiment aimé sa femme mais elle n'était plus de ce monde à présent et elle l'aimait. Il s'apprêtait à lui voler ses pouvoirs et elle l'aimait . Il se figea tout à coup. Il menait une lutte contre le même pour reprendre possession de son corps. Il ne pouvait pas lui voler ses pouvoirs, pas à elle, pas ceux de Petite Fée... Petite Fée était épuisée par l'effort qu'elle venait de faire. Il la vit tout à coup, elle semblait sans vie. A cet instant, le charme se brisa, il retrouva possession de son corps et prit Petite Fée dans ses mains. Lui ayant donné sa taille humaine, il posa sa tête contre son c½ur. Il battait, elle n'était pas morte. Par il ne savait quel moyen, elle avait réussi à lui parler alors que le sortilège qui l'emprisonnait l'en empêcher normalement. Il avait tellement eu peur de la perdre... Il avait toujours la tête contre sa poitrine quand il sentit une main sur son visage. Il releva la tête : Petite Fée le regardait en souriant. Il l'embrassa. C'est alors qu'il entendit des petits rires cristallins et des bruissements d'ailes. Ils ne s'étaient pas aperçus que toutes les fées avaient été libérés, une fois le sortilège qui maintenait Reiyel prisonnier, fut brisée. Petite Fée n'avait jamais été aussi heureuse. Elle allait enfin pouvoir vivre heureuse avec celui qu'elle aimait. La vie n'avait jamais semblé aussi belle.... Petite Fée n'avait jamais été aussi heureuse. Elle allait enfin pouvoir vivre heureuse avec celui qu'elle aimait. La vie n'avait jamais semblé aussi belle... à l'abandon... Il lui est arrivé quelque chose, se dit-elle, prise d'une soudaine panique. Elle entra dans le salon qu'elle trouva désert, il devait être dans son atelier, se rassura-t-elle. Elle entendait un bruit, qu'elle reconnut, au fond de la maison. Il était bien là. Elle entra dans l'atelier et fut immobilisée. Elle ne pouvait plus bouger. Mais que lui arrivait-il ? C'est alors qu'elle l'aperçut, son visage portait les marques d'une grande fatigué mais était sans expression. Il paraissait comme possédé. Elle essaya de lui parler, mais sa voix n'arrivait pas à sortir. Elle devait pourtant réussir . Reiyel... fut le seul mot qu'elle parvint à prononcer après un effort intense. Elle réessaya.
- Reiyel... Ne me reconnais-tu pas ? C'est moi, Petite Fée...
Il la regarda mais son visage était toujours aussi inexpressif. Elle remarqua, maintenant qu'il était suffisamment proche d'elle, qu'il n'arborait plus sa magnifique robe blanche, il l'avait troquée contre des vêtements couleur de nuit.
- Reiyel, écoute-moi, tu n'es plus toi-même... Tu es sous l'emprise d'un sortilège... Réagis, Reiyel !
Elle avait terminé sa phrase dans un cri, un cri de désespoir. Il la transportait maintenant vers sa table de travail, c'est alors qu'elle vit en face d'elle sur l'étagère, les statuettes de fée. Elle semblait de marbre et était d'une précision parfaite. Ces statuettes ne représentait que des petites fées endormies. Soudain, elle reconnut Azaniel. C'était la dernière statuette sur la droite. C'est alors qu'elle comprit ce qui l'attendait. C'était lui le «chasseur de fées ». Ca ne pouvait pas être lui, pas Reiyel... Il fallait qu'elle brise cet enchantement...
- Reiyel, écoute-moi. Je t'aime ! Je t'ai toujours aimé...
Il était affairé à préparer ses instruments. Il s'était arrêté un moment en entendant ces trois petits mots qui portent en eux la plus puissante des magies, mais il était encore sous l'emprise maléfique de la socière.
- Je t'ai toujours aimé, depuis la première fois que je t'ai vu. Mais tu semblais encore tellement amoureux de ta femme, d' Ariana, que je pensais n'avoir aucune chance. Elle semblait dans toutes tes pensées...
Elle avait perçu une lueur quand elle avait prononcé son nom, le nom de cette femme qu'il avait tant aimé.
- Lutte pour Ariana ! Tu l'as toujours aimé. Pense à ta femme !
Reiyel entendait une petite voix dans sa tête. Mais il la connaissait, c'était celle de Petite Fée. Il voulait ,lui aussi, lui parler mais il ne le pouvait pas, il était comme emprisonné dans son propre corps. Avait-il bien compris, elle l'aimait et ce depuis, le jour de leur rencontre. Elle n'avait jamais osé le lui dire parce qu'elle croyait qu'il ne l'aurait jamais aimée. Mais, il avait compris, depuis qu'il était prisonnier de ce sortilège, qu'il l'aimait de tout son être, c'était à elle qu'il pensait, c'était elle, sa lueur d'espoir. Il avait vraiment aimé sa femme mais elle n'était plus de ce monde à présent et elle l'aimait. Il s'apprêtait à lui voler ses pouvoirs et elle l'aimait . Il se figea tout à coup. Il menait une lutte contre le même pour reprendre possession de son corps. Il ne pouvait pas lui voler ses pouvoirs, pas à elle, pas ceux de Petite Fée... Petite Fée était épuisée par l'effort qu'elle venait de faire. Il la vit tout à coup, elle semblait sans vie. A cet instant, le charme se brisa, il retrouva possession de son corps et prit Petite Fée dans ses mains. Lui ayant donné sa taille humaine, il posa sa tête contre son c½ur. Il battait, elle n'était pas morte. Par il ne savait quel moyen, elle avait réussi à lui parler alors que le sortilège qui l'emprisonnait l'en empêcher normalement. Il avait tellement eu peur de la perdre... Il avait toujours la tête contre sa poitrine quand il sentit une main sur son visage. Il releva la tête : Petite Fée le regardait en souriant. Il l'embrassa. C'est alors qu'il entendit des petits rires cristallins et des bruissements d'ailes. Ils ne s'étaient pas aperçus que toutes les fées avaient été libérés, une fois le sortilège qui maintenait Reiyel prisonnier, fut brisée. Petite Fée n'avait jamais été aussi heureuse. Elle allait enfin pouvoir vivre heureuse avec celui qu'elle aimait. La vie n'avait jamais semblé aussi belle...ruissements d'ailes. Ils ne s'étaient pas aperçus que toutes les fées avaient été libérés, une fois le sortilège qui maintenait Reiyel prisonnier, fut brisée. Petite Fée n'avait jamais été aussi heureuse. Elle allait enfin pouvoir vivre heureuse avec celui qu'elle aimait. La vie n'avait jamais semblé aussi belle.... Petite Fée n'avait jamais été aussi heureuse. Elle allait enfin pouvoir vivre heureuse avec celui qu'elle aimait. La vie n'avait jamais semblé aussi belle... à l'abandon... Il lui est arrivé quelque chose, se dit-elle, prise d'une soudaine panique. Elle entra dans le salon qu'elle trouva désert, il devait être dans son atelier, se rassura-t-elle. Elle entendait un bruit, qu'elle reconnut, au fond de la maison. Il était bien là. Elle entra dans l'atelier et fut immobilisée. Elle ne pouvait plus bouger. Mais que lui arrivait-il ? C'est alors qu'elle l'aperçut, son visage portait les marques d'une grande fatigué mais était sans expression. Il paraissait comme possédé. Elle essaya de lui parler, mais sa voix n'arrivait pas à sortir. Elle devait pourtant réussir . Reiyel... fut le seul mot qu'elle parvint à prononcer après un effort intense. Elle réessaya.
- Reiyel... Ne me reconnais-tu pas ? C'est moi, Petite Fée...
Il la regarda mais son visage était toujours aussi inexpressif. Elle remarqua, maintenant qu'il était suffisamment proche d'elle, qu'il n'arborait plus sa magnifique robe blanche, il l'avait troquée contre des vêtements couleur de nuit.
- Reiyel, écoute-moi, tu n'es plus toi-même... Tu es sous l'emprise d'un sortilège... Réagis, Reiyel !
Elle avait terminé sa phrase dans un cri, un cri de désespoir. Il la transportait maintenant vers sa table de travail, c'est alors qu'elle vit en face d'elle sur l'étagère, les statuettes de fée. Elle semblait de marbre et était d'une précision parfaite. Ces statuettes ne représentait que des petites fées endormies. Soudain, elle reconnut Azaniel. C'était la dernière statuette sur la droite. C'est alors qu'elle comprit ce qui l'attendait. C'était lui le «chasseur de fées ». Ca ne pouvait pas être lui, pas Reiyel... Il fallait qu'elle brise cet enchantement...
- Reiyel, écoute-moi. Je t'aime ! Je t'ai toujours aimé...
Il était affairé à préparer ses instruments. Il s'était arrêté un moment en entendant ces trois petits mots qui portent en eux la plus puissante des magies, mais il était encore sous l'emprise maléfique de la socière.
- Je t'ai toujours aimé, depuis la première fois que je t'ai vu. Mais tu semblais encore tellement amoureux de ta femme, d' Ariana, que je pensais n'avoir aucune chance. Elle semblait dans toutes tes pensées...
Elle avait perçu une lueur quand elle avait prononcé son nom, le nom de cette femme qu'il avait tant aimé.
- Lutte pour Ariana ! Tu l'as toujours aimé. Pense à ta femme !
Reiyel entendait une petite voix dans sa tête. Mais il la connaissait, c'était celle de Petite Fée. Il voulait ,lui aussi, lui parler mais il ne le pouvait pas, il était comme emprisonné dans son propre corps. Avait-il bien compris, elle l'aimait et ce depuis, le jour de leur rencontre. Elle n'avait jamais osé le lui dire parce qu'elle croyait qu'il ne l'aurait jamais aimée. Mais, il avait compris, depuis qu'il était prisonnier de ce sortilège, qu'il l'aimait de tout son être, c'était à elle qu'il pensait, c'était elle, sa lueur d'espoir. Il avait vraiment aimé sa femme mais elle n'était plus de ce monde à présent et elle l'aimait. Il s'apprêtait à lui voler ses pouvoirs et elle l'aimait . Il se figea tout à coup. Il menait une lutte contre le même pour reprendre possession de son corps. Il ne pouvait pas lui voler ses pouvoirs, pas à elle, pas ceux de Petite Fée... Petite Fée était épuisée par l'effort qu'elle venait de faire. Il la vit tout à coup, elle semblait sans vie. A cet instant, le charme se brisa, il retrouva possession de son corps et prit Petite Fée dans ses mains. Lui ayant donné sa taille humaine, il posa sa tête contre son c½ur. Il battait, elle n'était pas morte. Par il ne savait quel moyen, elle avait réussi à lui parler alors que le sortilège qui l'emprisonnait l'en empêcher normalement. Il avait tellement eu peur de la perdre... Il avait toujours la tête contre sa poitrine quand il sentit une main sur son visage. Il releva la tête : Petite Fée le regardait en souriant. Il l'embrassa. C'est alors qu'il entendit des petits rires cristallins et des bruissements d'ailes. Ils ne s'étaient pas aperçus que toutes les fées avaient été libérés, une fois le sortilège qui maintenait Reiyel prisonnier, fut brisée. Petite Fée n'avait jamais été aussi heureuse. Elle allait enfin pouvoir vivre heureuse avec celui qu'elle aimait. La vie n'avait jamais semblé aussi belle...lège qui l'emprisonnait l'en empêcher normalement. Il avait tellement eu peur de la perdre... Il avait toujours la tête contre sa poitrine quand il sentit une main sur son visage. Il releva la tête : Petite Fée le regardait en souriant. Il l'embrassa. C'est alors qu'il entendit des petits rires cristallins et des bruissements d'ailes. Ils ne s'étaient pas aperçus que toutes les fées avaient été libérés, une fois le sortilège qui maintenait Reiyel prisonnier, fut brisée. Petite Fée n'avait jamais été aussi heureuse. Elle allait enfin pouvoir vivre heureuse avec celui qu'elle aimait. La vie n'avait jamais semblé aussi belle...ruissements d'ailes. Ils ne s'étaient pas aperçus que toutes les fées avaient été libérés, une fois le sortilège qui maintenait Reiyel prisonnier, fut brisée. Petite Fée n'avait jamais été aussi heureuse. Elle allait enfin pouvoir vivre heureuse avec celui qu'elle aimait. La vie n'avait jamais semblé aussi belle.... Petite Fée n'avait jamais été aussi heureuse. Elle allait enfin pouvoir vivre heureuse avec celui qu'elle aimait. La vie n'avait jamais semblé aussi belle... à l'abandon... Il lui est arrivé quelque chose, se dit-elle, prise d'une soudaine panique. Elle entra dans le salon qu'elle trouva désert, il devait être dans son atelier, se rassura-t-elle. Elle entendait un bruit, qu'elle reconnut, au fond de la maison. Il était bien là. Elle entra dans l'atelier et fut immobilisée. Elle ne pouvait plus bouger. Mais que lui arrivait-il ? C'est alors qu'elle l'aperçut, son visage portait les marques d'une grande fatigué mais était sans expression. Il paraissait comme possédé. Elle essaya de lui parler, mais sa voix n'arrivait pas à sortir. Elle devait pourtant réussir . Reiyel... fut le seul mot qu'elle parvint à prononcer après un effort intense. Elle réessaya.
- Reiyel... Ne me reconnais-tu pas ? C'est moi, Petite Fée...
Il la regarda mais son visage était toujours aussi inexpressif. Elle remarqua, maintenant qu'il était suffisamment proche d'elle, qu'il n'arborait plus sa magnifique robe blanche, il l'avait troquée contre des vêtements couleur de nuit.
- Reiyel, écoute-moi, tu n'es plus toi-même... Tu es sous l'emprise d'un sortilège... Réagis, Reiyel !
Elle avait terminé sa phrase dans un cri, un cri de désespoir. Il la transportait maintenant vers sa table de travail, c'est alors qu'elle vit en face d'elle sur l'étagère, les statuettes de fée. Elle semblait de marbre et était d'une précision parfaite. Ces statuettes ne représentait que des petites fées endormies. Soudain, elle reconnut Azaniel. C'était la dernière statuette sur la droite. C'est alors qu'elle comprit ce qui l'attendait. C'était lui le «chasseur de fées ». Ca ne pouvait pas être lui, pas Reiyel... Il fallait qu'elle brise cet enchantement...
- Reiyel, écoute-moi. Je t'aime ! Je t'ai toujours aimé...
Il était affairé à préparer ses instruments. Il s'était arrêté un moment en entendant ces trois petits mots qui portent en eux la plus puissante des magies, mais il était encore sous l'emprise maléfique de la socière.
- Je t'ai toujours aimé, depuis la première fois que je t'ai vu. Mais tu semblais encore tellement amoureux de ta femme, d' Ariana, que je pensais n'avoir aucune chance. Elle semblait dans toutes tes pensées...
Elle avait perçu une lueur quand elle avait prononcé son nom, le nom de cette femme qu'il avait tant aimé.
- Lutte pour Ariana ! Tu l'as toujours aimé. Pense à ta femme !
Reiyel entendait une petite voix dans sa tête. Mais il la connaissait, c'était celle de Petite Fée. Il voulait ,lui aussi, lui parler mais il ne le pouvait pas, il était comme emprisonné dans son propre corps. Avait-il bien compris, elle l'aimait et ce depuis, le jour de leur rencontre. Elle n'avait jamais osé le lui dire parce qu'elle croyait qu'il ne l'aurait jamais aimée. Mais, il avait compris, depuis qu'il était prisonnier de ce sortilège, qu'il l'aimait de tout son être, c'était à elle qu'il pensait, c'était elle, sa lueur d'espoir. Il avait vraiment aimé sa femme mais elle n'était plus de ce monde à présent et elle l'aimait. Il s'apprêtait à lui voler ses pouvoirs et elle l'aimait . Il se figea tout à coup. Il menait une lutte contre le même pour reprendre possession de son corps. Il ne pouvait pas lui voler ses pouvoirs, pas à elle, pas ceux de Petite Fée... Petite Fée était épuisée par l'effort qu'elle venait de faire. Il la vit tout à coup, elle semblait sans vie. A cet instant, le charme se brisa, il retrouva possession de son corps et prit Petite Fée dans ses mains. Lui ayant donné sa taille humaine, il posa sa tête contre son c½ur. Il battait, elle n'était pas morte. Par il ne savait quel moyen, elle avait réussi à lui parler alors que le sortilège qui l'emprisonnait l'en empêcher normalement. Il avait tellement eu peur de la perdre... Il avait toujours la tête contre sa poitrine quand il sentit une main sur son visage. Il releva la tête : Petite Fée le regardait en souriant. Il l'embrassa. C'est alors qu'il entendit des petits rires cristallins et des bruissements d'ailes. Ils ne s'étaient pas aperçus que toutes les fées avaient été libérés, une fois le sortilège qui maintenait Reiyel prisonnier, fut brisée. Petite Fée n'avait jamais été aussi heureuse. Elle allait enfin pouvoir vivre heureuse avec celui qu'elle aimait. La vie n'avait jamais semblé aussi belle...
# Posté le vendredi 04 juillet 2008 07:42
Modifié le lundi 14 juillet 2008 05:06